CONCOURS INTERNATIONAL D’ARCHITECTURE

Lancé le 9 janvier 2017, le concours international d’architecture pour une nouvelle Cité de la Musique à Genève trouve son achèvement avec la désignation du lauréat. L’exposition au Pavillon Sicli – Route des Acacias 45 – 1227 Acacias présente au public les 18 projets soumis lors du concours du 30 octobre au 5 novembre 2017. Voir le flyer de l’exposition

À l’occasion du vernissage de l’exposition le 30 octobre 2017, la cérémonie de remise des prix permettra de récompenser le vainqueur du concours et les concurrents primés et constituera le véritable point de départ de la phase de réalisation de la Cité de la Musique de Genève.

« La Cité de la Musique sera le symbole de l’ouverture de Genève sur le monde ainsi que de la musique classique au plus grand nombre. On y viendra de partout pour y vivre des émotions ou pour s’en inspirer. La créativité et notre tradition d’excellence dans la musique classique assureront à notre cité une place de choix dans les métropoles du XXIe siècle. »

LAURÉATS

Pierre-Alain DUPRAZ

Né le 8 juin 1967 à Genève, il débute un apprentissage de dessinateur-architecte à 15 ans puis poursuit ses études et obtient son diplôme d’architecte ETS en 1991. En parallèle de ses études et pendant quelques années encore, il collabore chez Archambault, Barthassat et Prati, puis chez Chantal Scaler, en tant que responsable de projets, avant d’entamer, en 1994, une activité indépendante en association avec Christian Dupraz.

En 2002, il ouvre, à Genève, le bureau PIERRE-ALAIN DUPRAZ ARCHITECTE ETS FAS et devient membre de la Fédération des Architectes Suisse (FAS). Il intègre en 2008 le comité de la section genevoise (trésorier) et devient membre du comité central de 2010 à 2012. Il est également membre de la Maison de l’architecture de Genève_MA, membre du forum d’architecture de Lausanne_F’ar, membre du Forum d’architecture de Fribourg_FAF et inscrit au REG A du registre suisse des architectes.

www.padupraz.ch

Gonçalo BYRNE

Né le 17 janvier 1941 à Alcobaça (Portugal), Gonçalo Byrne a fait ses armes à l’Ecole supérieure des beaux arts de Lisbonne. Nommé docteur honoris causa par la faculté d’architecture de l’Université technique de Lisbonne ainsi que par l’Université d’Alghero, il fonde son bureau d’architectes en 1975. Dès 1991, celui-ci devient le cabinet Gonçalo Byrne Arquitectos, Lda. Composé d’une équipe de professionnels pluridisciplinaires, le bureau a depuis réalisé des projets d’architecture notables, en Europe.

Gonçalo Byrne est l’auteur d’une vaste œuvre architecturale, aussi bien en termes d’échelle, de programme et de contexte. Tournées vers le développement et la durabilité, ses réalisations sont reconnues à l’échelle nationale comme internationale pour leurs expressions architecturale, culturelle et patrimoniale. Des projets d’urbanisme, des conceptions d’espace et de bâtiments publics, de la réhabilitation urbaine, de la gestion de projets… Le travail de Gonçalo Byrne a été largement récompensé au cours des dernières années. Parmi ses prix figurent le prix A.I.C.A/S.E.C., la médaille d’or de l’Académie d’architecture française et, plus récemment, le Piranesi Prix de Rome 2014 qui lui a été attribué pour son travail en lien avec le Musée National Machado de Castro à Coimbra (Portugal).

De même, son œuvre a été largement relayée dans de nombreuses publications, des expositions ainsi que d’autres événements culturels nationaux et internationaux. Gonçalo Byrne s’est également consacré à une importante carrière en tant que professeur. Il est d’ailleurs régulièrement invité à enseigner le domaine du projet d’architecture au sein de nombreuses universités, telles que Coimbra, Lisbonne, Lausanne, Mendrisio, Venise, Milan, Alghero, Louvain, Pamplona ou encore Harvard. L’architecte portugais participe aussi à des conférences, des séminaires et des jurys de concours dans le monde entier.

www.byrnearq.com

LA FINALITÉ ET LE CONCEPT

Genève peut prétendre être un des pôles de la musique classique en Suisse. Son Conservatoire créé en 1835 a accueilli les plus grands maîtres et a formé nombre d’artistes devenus célèbres. Pour la formation des musiciens professionnels, la Haute école de musique (HEM) lui a succédé dès 2009. Fondée sur de hautes exigences et sur un enseignement prodigué par des professeurs de renom, la réputation de cette école transcende largement les frontières de notre pays et est internationalement reconnue. Le Grand Théâtre Genève est l’une des maisons d’opéra qui comptent en Europe. L’Orchestre de la Suisse Romande a acquis dès ses origines, en 1918, grâce à son fondateur Ernest Ansermet, une excellente réputation qu’ont pérennisée des directeurs artistiques de talent. D’autres formations musicales, à l’instar de l’Orchestre de Chambre de Genève ou Contrechamps, font briller dans notre Cité la musique classique traditionnelle, baroque et contemporaine. Le public genevois est mélomane et fidèle. Il apprécie la diversité de l’offre musicale locale, que viennent encore étoffer de nombreux artistes et orchestres étrangers qui programment volontiers Genève dans leurs tournées. Enfin nos autorités municipales et cantonales consacrent généreusement d’importants efforts au maintien de cette tradition d’excellence dans la musique classique.

Deux ombres altèrent aujourd’hui ce tableau

D’une part le Victoria Hall, notre salle historique dédiée à la musique symphonique, ne répond plus aux besoins des orchestres contemporains, en termes d’infrastructures, d’acoustique et de confort. Elle n’est pas adaptée aux technologies du XXIème siècle. Elle présente d’importantes lacunes liées à l’accueil du public, des artistes et des producteurs. Une rénovation en profondeur de cette salle de concert se heurte à des impossibilités résultant de l’emplacement du bâtiment, de sa conception et à sa protection en termes de monuments et de sites.

D’autre part, la Haute école de musique souffre depuis sa dissociation du Conservatoire d’un grave problème de locaux. Aujourd’hui son enseignement est dispersé sur sept bâtiments, et nombre d’entre eux ne sont guère conçus pour l’apprentissage de la musique par de futurs professionnels. La situation se péjorera en 2018 quand l’école devra quitter le bâtiment du Conservatoire à la Place Neuve, qui est voué à une importante rénovation et qui à l’avenir ne sera plus destiné qu’à l’enseignement musical des enfants et des adolescents. Ce problème de locaux menace à terme la survie de la Haute école et depuis des années nos autorités, notamment les Hautes Ecoles Spécialisées (HES) auxquelles l’institution est rattachée, cherchent en vain à le résoudre, dans un environnement économique difficile.

Si Genève veut conserver et renforcer son excellence dans la musique classique, elle doit construire une nouvelle salle philharmonique et des locaux pour sa Haute école de musique.

Le Conseil de la Fondation de la Cité de la Musique, comme son mécène principal, qui finance l’essentiel du projet, ont souhaité réunir dans un même complexe, d’une part, la salle Philharmonique et les locaux destinés à l’Orchestre de la Suisse Romande et, d’autre part, les infrastructures destinées à la Haute école de musique. Ainsi les musiciens professionnels et les étudiants en musique, professionnels de demain, se côtoieront dans la Cité de la Musique. Il s’agit là d’un modèle éprouvé dans de nombreuses villes (Helsinki, Paris, Aarhus, Aix-en Provence, la Haye entre autres exemples). Les synergies entre le siège d’un orchestre philharmonique d’importance et d’une école pour les étudiants en musique sont nombreuses et évidentes :

• Partage de locaux et des infrastructures (cours, répétitions, pratique personnelle, concerts de formats divers)

• Echanges humains et pédagogiques valorisant les deux institutions : rencontres à la cafétéria, master class, accès formateur aux répétitions, tutorat entre musiciens professionnels et étudiants, orchestres mixtes, formés de musiciens avérés et d’étudiants aspirant à le devenir, interactions avec des artistes de passage….etc.

• Formation continue pouvant être donnée par la Haute école de musique aux professionnels de l’orchestre.

• Contacts intergénérationnels contribuant à rajeunir le monde de la musique classique et à attirer de nouveaux publics, opérations de médiation.

Le mécène qui a apporté son soutien au projet a attaché une importance primordiale à sa fonction pédagogique. Il y a aussi vu une dimension sociale, celui d’un complexe largement ouvert à toutes et à tous, d’une maison de la culture musicale en symbiose avec la Cité.

Le règlement du concours international d’architecture décrit à l’attention des concurrents les attentes de ses organisateurs, dans les termes suivants :

« Genève rêve d’une Cité.
Tournée vers le 21ème siècle, la Cité de la Musique sera un lieu de découverte et donnera à un public renouvelé l’occasion non seulement de vivre une expérience musicale singulière, générant l’envie d’y retourner et de la faire partager à d’autres, mais également la possibilité d’y développer des connaissances, de l’habileté et des goûts musicaux.
Les artistes pourront s’épanouir dans ce lieu unique et inspirant, depuis l’apprentissage jusqu’à l’activité professionnelle, en passant par l’écoute des oeuvres musicales déjà créées et la conception des oeuvres de demain.
Résidence de l’Orchestre de la Suisse Romande, une des meilleures phalanges symphoniques en Europe, site d’enseignement de la Haute école de musique, établissement exigeant à vocation internationale et à la pointe de l’excellence, scène d’accueil de formations et d’artistes invités, la Cité de la Musique sera un pôle culturel ouvert à tous les publics, à toutes les générations, créatif, onirique et stimulant l’imagination.
La cohabitation dans un même lieu de professionnels confirmés et d’étudiants, bénéficiant d’excellentes conditions d’études, créera de l’émulation et démontrera que la musique transcende les générations.
La Cité de la Musique sera le symbole d’une Genève internationale et l’épicentre du développement du quartier qui abrite des institutions à vocation planétaire : Organisation des Nations Unies, de la Propriété Intellectuelle, des Télécommunications, Organisation Internationale du Travail, Institut des Hautes Etudes Internationales et du Développement, Comité International de la Croix-Rouge, ambassades et consulats.
La Cité de la Musique sera un lieu emblématique pour les habitants du canton, de la région, de Suisse et du monde.
On y viendra de partout pour y vivre des émotions ou pour s’en inspirer.
Nichée au sein de ce bel écrin, une salle de concert aux qualités exceptionnelles, tant par son esthétique, que par son
rendu sonore, constituera le coeur de la Cité de la Musique. Son acoustique devra sublimer les musiciens qui s’y produiront, en récital ou au sein d’une grande formation symphonique.
La Cité de la Musique sera bordée d’un splendide parc dont l’aménagement fait partie intégrante du concours d’architecture, un lieu de promenade et de réflexion, largement boisé et respectueux de l’environnement.
Ce grand projet de construction, qui renforcera l’image de Genève, ville de culture, s’appuiera sur les valeurs fondamentales qui ont fait l’histoire de notre pays : l’accueil, l’échange, le partage des connaissances, l’ouverture aux technologies. Il y ajoutera l’audace et assurera à notre cité une place de choix dans les métropoles de la musique classique du XXIème siècle  ».

Les initiateurs de la Cité de la Musique sont pleinement conscients de l’attachement des autorités genevoises, des musiciens locaux et du public à la salle du Victoria Hall.

De nature sentimentale, cet attachement est aussi justifié par les qualités esthétiques du bâtiment, par une acoustique satisfaisante, surtout pour des orchestres de taille moyenne et par ses orgues réputées.

L’emplacement idéal de la salle et son histoire (don à la collectivité du bâtiment à Genève par lord Barton en 1904 ) rendent aussi impératif le maintien du Victoria Hall, qui a d’ailleurs été inscrit à l’inventaire des immeubles dignes d’être protégés.

Dès lors les initiateurs de la Cité de la Musique souhaitent le maintien du Victoria Hall, en plein accord avec la Ville de Genève, propriétaire de cette salle.

Même si les concerts donnés aujourd’hui au Victoria Hall par l’Orchestre de la Suisse Romande, par la Haute école de musique et par certaines grandes formations étrangères (environ 40% à 50% de l’occupation actuelle) émigrent à la Cité de la Musique, le Victoria Hall pourra continuer à jouer un rôle important à Genève, ce d’autant qu’actuellement, à certaines périodes, toutes les demandes d’utilisation de la salle ne peuvent pas être satisfaites.

Certains orchestres locaux, de moindre taille que l’OSR, qui aujourd’hui n’y trouvent pas de place seraient heureux d’être accueillis en résidence ou sporadiquement au Victoria Hall.

La palette musicale offerte dans cette salle pourrait avantageusement être ouverte au jazz, entre autres.

En même temps qu’ils travailleront au modèle d’exploitation de la future Cité de la Musique, ses initiateurs collaboreront activement avec nos autorités à l’établissement d’un concept d’exploitation future du Victoria Hall.

A l’avenir la programmation des concerts à la Cité de la Musique devra être pleinement coordonnée avec celle du Victoria Hall.

Les initiateurs du projet remercient de tout cœur :

• Le généreux mécène qui a rendu possible le projet de la Cité de la Musique de Genève et qui a beaucoup œuvré pour qu’il associe sous un même toit l ’Orchestre de la Suisse Romande et la Haute école de musique.

• Les autorités du canton de Genève et de la Ville de Genève ; elles soutiennent fermement le projet et ont mis la compétence de nombre de leurs services à la disposition de ses initiateurs.

• Les autorités représentant l’Office de Genève des Nations Unies, sans lesquelles le projet de construire la Cité de la Musique dans le périmètre des Feuillantines n’aurait pas été possible.

• Les responsables, les administrations, les musiciens et les professeurs de l’Orchestre de la Suisse Romande et de la Haute école de musique qui se sont associés d’emblée et avec enthousiasme à ce magnifique projet.

• Toutes les personnes qui ont manifesté leur soutien au projet de la Cité de la Musique de Genève.

L’EMPLACEMENT

Après bien des recherches, les initiateurs du projet ont trouvé l’emplacement adéquat pour accueillir la Cité de la Musique : au lieu-dit «  les Feuillantines », qui jouxte, au nord, la Place des Nations et qui se situe entre la route de Ferney et l’avenue de la Paix,  au cœur de la Genève internationale.

Le complexe sera bâti sur six parcelles remises en droit de superficie à la Fondation pour la Cité de la Musique par leurs propriétaires, l’organisation des Nations Unies, d’une part, et l’Etat de Genève d’autre part.

Le site des Feuillantines remplit les attentes des promoteurs du projet : la Cité de la Musique sera bien desservie par les transports publics ; elle bénéficiera du parking public des Nations distant d’une centaine de mètres et libre le soir à l’heure des concerts ; l’amélioration projetée des infrastructures routières facilitera encore l’accessibilité du site à des publics vaudois et frontaliers ;  la proximité des organisations internationales ouvrira d’immenses perspectives ; le quartier est en pleine évolution et accueille désormais des institutions pédagogiques (nouveau collège Sismondi , l’Institut de Hautes Études Internationales et du Développement (IHEID))

Des fichiers en haute définition présentant l’emplacement sont disponibles dans la section « Presse ».

LES INFRASTRUCTURES ET LE FINANCEMENT

Le règlement du concours d’architecture détaille toutes les salles et installations que devra comporter la Cité de la Musique.

Il s’agira en substance et de manière très résumée:

• D’une salle de concert de 1750 places avec un plateau pouvant accueillir les plus grands orchestres philharmoniques et de grands chœurs. Les concurrents seront libres de choisir entre une salle rectangulaire (« shoe box ») ou une salle enveloppante (« en vignoble », la scène étant entourée par les spectateurs).

• D’un plateau de répétition pour l’orchestre, de taille et d’acoustique comparables à celles de la salle de concert.

• De trois petites salles de concert, ayant des à jauges oscillant entre 100 et 475 spectateurs, dont une « black box » destinée à la musique expérimentale. Ces petites salles indispensables aux étudiants de la HEM seront aussi utiles à l’Orchestre de la Suisse Romande et à d’autres formations musicales.

• D’installations modernes d’enregistrement et de diffusion, adaptées aux technologies de pointe (streaming ; enseignement à distance).

• Des commodités usuelles pour les chefs d’orchestres, solistes et musiciens jouant dans ces quatre salles de concert.

• Des locaux administratifs pour l’Orchestre de la Suisse Romande et des locaux de stockage les instruments.

• Des salles de classes et des locaux pour les 500 étudiants genevois de la Haute école de musique, ainsi que des « practices » leur permettant de répéter individuellement.

• D’une bibliothèque / médiathèque, utilisant les nouvelles technologies, à l’usage des étudiants, des musiciens de l’orchestre en résidence et du public mélomane.

• Des locaux administratifs de la Haute école de musique.

• D’une cafétéria pour étudiants, professeurs et musiciens professionnels.

• De restaurants et bars pour le public et les utilisateurs du complexes.

• D’espaces de circulation pour le public.

• D’une ou plusieurs billetteries.

• De quelques commerces et lieux d’exposition.

Lorsque le lauréat du concours aura été désigné, en automne 2017, le présent site internet détaillera davantage le contenu de la future Cité de la Musique.

Confrontées à d’importantes difficultés financières et devant assumer de nombreux autres projets, les collectivités publiques n’ont aujourd’hui pas les moyens de financer un projet aussi ambitieux que celui de la Cité de la Musique.
Dès lors ses initiateurs ont exclusivement misé sur un financement privé.
Un mécène connu et apprécié des autorités a promis d’assumer la très grande partie des coûts du projet, qui ont fait l’objet d’études approfondies.
La Fondation pour la Cité de la Musique va prochainement compléter le financement en recherchant d’autres sponsors ou mécènes, voire en recourant à l’emprunt.
La garantie du respect du budget du projet constitue l’une des conditions principales imposées aux bureaux d’architectes invités à participer au concours.

LES DESTINATAIRES

La future Cité de la Musique est destinée aux besoins de l’Orchestre de la Suisse Romande et de la Haute école de musique. Elle pourra accueillir des orchestres et des musiciens de passage.

Fondé en 1918 par Ernest Ansermet, l’Orchestre de la Suisse Romande assure chaque année des représentations symphoniques pour la Ville de Genève et l’ONU, et lyriques au Grand Théâtre de Genève, en plus de ses concerts d’abonnement.

Jonathan Nott en est le directeur artistique et musical, et Kazuki Yamada, le chef principal invité.

L’OSR a toujours donné de l’importance à la musique contemporaine en créant des œuvres de Claude Debussy, Igor Stravinski, Darius Milhaud, Arthur Honegger, Frank Martin, Benjamin Britten, Heinz Holliger, Peter Eötvös, James MacMillan, Pascal Dusapin ou Michael Jarrell.

L’Orchestre de la Suisse Romande assure sa présence mondiale grâce à une collaboration avec la Radio Télévision Suisse et des enregistrements pour des labels internationaux comme Decca, Chandos ou PentaTone.
Ses tournées annuelles ont mené l’OSR à Berlin, Londres, Vienne, Salzbourg, Paris, Amsterdam, Tokyo, Séoul, Pékin, Boston, New York, San Francisco, Washington, São Paulo, Buenos Aires ou Montevideo.

Il est l’invité de festivals comme le Festival de Música de Canarias, les festivals de Pâques et d’été de Lucerne, le Festival de Radio France et Montpellier, le Menuhin Festival Gstaad et le Septembre Musical de Montreux.

L’Orchestre de la Suisse Romande est soutenu par le canton et la Ville de Genève, la Radio Télévision Suisse, les associations d’amis et de nombreux sponsors et mécènes. Pour les concerts donnés à Lausanne, l’OSR bénéficie du soutien du Canton de Vaud.

http://www.osr.ch

La Haute école de musique de Genève et Neuchâtel (HEM) a pour mission de former les futurs musiciens professionnels dans les domaines de la pédagogie musicale, de l’interprétation, de la composition, de la théorie musicale et de la rythmique.

Elle est issue des classes professionnelles du Conservatoire et de l’Institut Jaques Dalcroze et a vu le jour en 2009. Elle fait partie de la Haute Ecole Spécialisée de Suisse Occidentale – Genève (HES-SO Genève) et délivre des bachelors et des masters. Elle accueille 600 étudiants, sélectionnés par le biais d’un concours d’entrée exigeant, provenant des cinq continents, dont 500 sur son site de Genève et 100 sur son site de Neuchâtel.

L’enseignement qui y est prodigué par les meilleurs professeurs couvre un vaste champ historique et stylistique allant de la musique médiévale à la création contemporaine, sans oublier les musiques extra-européennes.

Poursuivant une politique d’excellence , la Haute école de musique recrute des professeurs bénéficiant d’un renom international et de solides aptitudes pédagogiques. Les étudiant-e-s y sont astreints à de hautes exigences de qualité et de sérieux. La Haute école de musique collabore étroitement avec les institutions musicales locales comme l’Orchestre de la Suisse romande, le Grand Théâtre et Contrechamps, entre autres. Par ces biais les étudiant-e-s sont préparés à de futures carrières musicales.

Reconnue au niveau international, la Haute école de musique a noué de nombreuses relations  avec des écoles et institutions musicales dans le monde entier. Elle accueille régulièrement des chefs d’orchestre et des artistes renommés pour diriger son orchestre, son chœur, donner des masters classes ou collaborer aux conférences et séminaires qu’elle organise régulièrement.

http://www.hemge.ch

Enfin la Cité de la musique de Genève aura pour vocation d’accueillir des artistes invités, internationaux ou locaux.
Dotée d’un très bonne acoustique, d’un équipement technique de pointe et d’infrastructures permettant une alternance rapide et de la souplesse dans la programmation, la salle philharmonique deviendra une étape incontournable pour les grandes phalanges symphoniques et pour les solistes en tournée.
Disposant d’un plateau aux dimensions parfaites, d’orgues de la dernière génération et d’un emplacement pour les chœurs symphoniques, la salle de concert de quelques 1750 places offrira aux mélomanes la possibilité d’entendre l’ensemble du répertoire musical dans des conditions optimales.
Ainsi à l’occasion du 100eme anniversaire de l’Orchestre de la Suisse Romande, Genève se dotera d’une des très bonnes salles symphoniques, et fera participer la Cité de la musique au rayonnement de notre Ville et de notre canton.

LES ÉTAPES CLÉS DU PROJET

Ligne du temps

Septembre 2014

Accord de principe

Accord de principe du mécène de soutenir de manière très importante le projet et constitution de la Fondation pour la Cité de la Musique. Mandat donné aux architectes Brodbeck et Roulet pour accompagner le projet et préparer le concours international d’architectes.

Dès septembre 2014

Emplacements possibles

Recherche d’emplacements possibles

Janvier 2015

Premiers contacts avec l’ONU

Premiers contacts avec l’Organisation des Nations Unies à propos du Terrain des Feuillantines.

Courant 2016

Organisation du concours

Organisation du concours international d’architecture ; choix des concurrents et des membres du jury.

Fin décembre 2016

Accord avec l’ONU

Accord entre l’Organisation des Nations Unies et la Fondation pour la Cité de la Musique sur l’attribution à cette dernière d’un droit de superficie de 90 ans sur trois parcelles aux Feuillantines ; cet accord est complété par un engagement de l’Etat de Genève de concéder gratuitement à la FCMG un droit de superficie sur trois autres parcelles voisines lui appartenant.

9 janvier 2017

Lancement

Lancement du concours international d’architecture.

Automne 2017

Délibération du jury

Délibération du jury et désignation du lauréat du concours international d’architecture.

12 octobre 2017

Conférence de presse

Annonce du projet lauréat

30 octobre 2017

Vernissage

Le Président et le Conseil de Fondation de la Cité de la Musique de Genève ont le plaisir de vous inviter au vernissage de l’exposition et à la remise des prix des projets présentés à l’occasion du concours d’architecture de la Cité de la Musique de Genève.

31 octobre - 4 novembre 2017

Exposition des projets

Exposition au pavillon Sicili des projets des participants au concours international d’architecture.

Estimation - 2018-2019

Autorisation de construire

Procédure d’octroi de l’autorisation de construire.

Estimation - 2020-2022

Construction

Estimation - fin 2022

Inauguration

PRESSE

Revue de presse sur le projet

« Bâtir la musique, quelle Cité aux Nations? » dans Magnétique sur RTS-Espace2, 4 novembre 2017

« Tous les projets sortent de l’ombre » par Rocco Zacheo dans la Tribune de Genève, 31 octobre 2017

« La Cité de la musique telle qu’on ne la verra pas » par Sylvie Bonier dans Le Temps, 30 octobre 2018

« Geneva’s City of Music complex starts to take shape » par Simon Bradley sur Swissinfo.ch, 18 octobre 2017

« Geneva’s Cité de la Musique is taking shape » sur pizzicato, 17 octobre 2017

« La future Cité de la musique a trouvé ses architectes » par Judith Monfrini sur Radio Lac, 17 octobre 2017

« Les yeux dans les yeux » sur Léman Bleu, 17 octobre 2017

« La Cité de la musique s’élancera vers les Alpes et le Jura » sur ATS, 17 octobre 2017

« La nouvelle Cité de la musique de Genève devrait accueillir 1700 personnes » sur RTS La Première, 17 octobre 2017

« Pierre-Alain Dupraz: « La Cité de la musique est notre aventure la plus importante » » par Sylvie Bonier dans le Temps, 17 octobre 2017

« La Cité de la musique dévoile ses formes » par Fabrice Gottraux dans la Tribune de Genève, 17 octobre 2017

« Bruno Mégevand: « La musique creuse le ciel » » par Sylvie Bonier dans Le Temps, 22 septembre 2017

« La Cité de la musique devrait devenir un bâtiment patrimonial genevois » par Sylvie Bonier dans Le Temps, 22 septembre 2017

« François Abbé-Decarroux: « Un seul mot clé: l’ouverture » » par Virginie Nussbaum dans Le Temps, 22 septembre 2017

« Jonathan Nott et Magali Rousseau, l’accord commun » par Sylvie Bonier dans Le Temps, 22 septembre 2017

« Genève, capitale culturelle en devenir » par Sylvie Bonier dans Le Temps, 22 septembre 2017

« Un cadeau inespéré » par Sylvie Bonier dans Le Temps, 22 septembre 2017

« Culture, Genève en marche » par Alexandre Demidoff dans Le Temps, 23 juin 2017

« La Cité de la musique affine son calendrier et cherche des fonds » par Rocco Zacheo dans la Tribune de Genève, 22 juin 2017

« Une Cité de rêve » par Jean-Jacques Roth dans Le Matin Dimanche, 15 janvier 2017.

« La Cité de la musique suscite une adhésion euphorique » par Rocco Zacheo dans la Tribune de Genève, 13 janvier 2017.

« La Cité de la musique, c’est parti » par Sylvie Bonier dans Le Temps, 13 janvier 2017.

« Genf baut sich einen neuen Musiktempel » par Andrea Kucera dans la Neue Zürcher Zeitung, 13 janvier 2017.

« Un projet culturel pharaonique en mains privées » par Eric Lecoultre dans Le Courrier, 13 janvier 2017.

« Un écrin pour la musique classique doit voir le jour fin 2022 » sur le site de La Liberté, 13 janvier 2017.

« Une Cité de la Musique à Genève en 2022 » sur le site Léman Bleu, 13 janvier 2017.

« A Genève, la Cité de la musique dévoile plus précisément ses contours » sur le site RTS, 13 janvier 2017.

« La Cité de la musique de Genève » sur le site Concertonet.com, 14 janvier 2017.

« Le projet de la Cité de la Musique fait un pas décisif » par Rocco Zacheo dans la Tribune de Genève, 24 décembre 2016.

« L’ONU a donné son accord pour la Cité de la Musique » par Sylvie Bonier dans Le Temps, 23 décembre 2016.

CONTACT

La Fondation pour la Cité de la Musique de Genève a été créée par acte notarié du 14 septembre 2014. Son siège est à Genève.

A ce jour, son Conseil de fondation est composé des membres suivants :
• Bruno Mégevand (président) brunomegevand@hotmail.com
• David Lachat (vice- président ; président du Conseil de fondation de la Haute école de musique).
• François Abbé-Decarroux (membre du Conseil ; directeur général des Hautes écoles spécialisées de Suisse occidentale Genève)
• Sylvie Buhagiar (membre du Conseil ; vice présidente de l’Orchestre de la Suisse Romande).
• Steve Roger (membre du Conseil ; responsable de l’agence de production musicale Caecilia).
• Magali Rousseau (membre du Conseil ; administratrice générale de l’Orchestre de la Suisse Romande).

Son organe de révision est la Société Fiduciaire d’Expertise et de Révision SA.

La FCMG a sollicité et obtenu la reconnaissance d’utilité publique de ses activités ; elle est ainsi totalement exonérée des impôts ordinaires cantonaux et fédéraux.

Soumise comme toute fondation à la Surveillance étatique, la FCMG dépend de l’Autorité genevoise de Surveillance des Fondations et Institutions de Prévoyance (ASFIP).

Les buts statutaires de la FCMG sont, pour l’essentiel, de construire et faire vivre la Cité de la Musique.
Le détail, y compris les statuts de la Fondation, sont également disponibles au Registre du Commerce (http://rc.ge.ch/ecohrcmatic/).

Les membres du Conseil de Fondation œuvrent toutes et tous de manière bénévole.

La Fondation pour la Cité de la Musique peut être jointe à l’adresse suivante :

Adresse

Fondation pour la Cité de la musique de Genève

p.a. NOMEA AVOCATS

Avenue de la Roseraie 76A

1205 GENEVE

Email

info@citedelamusique.ch

Téléphone

+41 22 703 47 50

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